(Chapitre II : Le mariage)
Hassen était allé à Tamight et avait ramené Fetta qui n’avait jamais quitté son village. Son mari Mohand avait quelque peu bougonné mais finalement il l’avait laissée partir. Mohamed fut content de voir Fetta et lui fit fête. Hassen coupa court aux retrouvailles et fit accélérer les choses. On était en janvier et le froid, bien que modéré, glaçait les mains et les visages. Fetta avait emmené avec elle un couffin plein de bonnes choses car il ne fallait surtout pas rentrer les mains vides dans la maison des Mahiout. C’était le nom de la famille chez qui il fallait se rendre. On la connaissait bien dans le quartier. Ils étaient très pauvres et les garçons ne travaillant pas, c’était Aichouche qui pourvoyait à la survie de ses frères et de sa mère en faisant des travaux de lessive pénibles, pour les Sœurs blanches. On ne perdit pas de temps en formalités. Ni la mère ni les frères de Aichouche ne s’opposèrent à l’union des deux jeunes gens et le mariage se fit très vite. Le 20 janvier 1938, Aichouche et Hassen commençaient leur vie de couple.
En mars 1938, Aichouche annonça à Hassen qu’elle était enceinte. Il fut heureux et en fit part à
En octobre 1938, Aichouche accoucha d’une petite fille qu’on prénomma Ouardia, comme son arrière-grand-mère maternelle. On fêta la naissance de l’enfant tant bien que mal car la vie était difficile et Hassen fut le plus heureux des hommes.
Commentaires


Vous m'encouragez à voler chez les Occidentaux. je vous assure que j'ai déjà reçu des réclamations d'un grand de ce monde pour une sculpture en cire et j'ai dû l'effacer sous un article où je me désistais de mes droits. Lui, pas du tout, pour la photo de son sa sculpture. Le crétin!! Il ne vaut plus rien dans mes yeux.
Bien à vous.

Ambiance yennayer, sans télé ni radio, avec une nouvelle mariée et les contes de grand-mère. Une ambiance à ne pas gâcher. Délicieux. Bien à vous.